La chaîne de production qui transforme votre intention en dossier prêt pour le diffuseur — sourcé, daté, calibré par case. Sans jamais rien inventer.
Un chatbot vous répond. DYVA produit.
DYVA est une chaîne de production déterministe : une suite d'étapes calibrées aux normes CNC et aux codes éditoriaux des diffuseurs français. Là où un LLM improvise une réponse plausible, DYVA indexe, relie, rédige, vérifie — et chaque livrable passe par des garde-fous qui refusent ce qui n'est pas tracé.
Vous donnez votre projet. DYVA déroule la chaîne :
Un chatbot vous rend un bloc de texte. DYVA vous rend un dossier structuré, chaque pièce à son format — à votre nom, à votre société de production, prêt à être posé sur le bureau d'un diffuseur.
Le dossier n'est pas une livraison figée. C'est un atelier.
Régénérer et relancer fonctionnent avec un système de crédits de régénération : vous faites évoluer votre film par touches, sans tout reprendre.
Un LLM repart de zéro à chaque prompt et oublie tout. DYVA garde la mémoire de votre projet et le fait grandir avec vous.
Vous changez un élément en amont. DYVA re-dérive ce qui en dépend.
Vous avez déjà demandé à une IA de vous aider sur un dossier. Et vous avez déjà vu ce qu'elle fait : elle invente. Un chiffre qui sonne juste. Une citation jamais prononcée. Un expert qui n'existe pas, avec un email plausible. C'est fluide, c'est confiant, et c'est faux. Devant un diffuseur, ça ne pardonne pas.
DYVA est construit sur le principe inverse. Il préfère ne rien dire plutôt que d'inventer.
Ce n'est pas une promesse marketing, c'est une mécanique. La plupart des outils d'IA réduisent le risque d'hallucination — un meilleur modèle, un meilleur prompt, un peu moins d'erreurs. DYVA, lui, rend l'invention impossible par construction. Chaque fait doit franchir une porte avant d'entrer dans votre dossier : a-t-il une source, datée et vérifiable ? Si oui, il passe — et la source reste attachée. Si non, il ne passe pas. Il n'y a pas de troisième voie où l'IA « comble le trou ».
Concrètement, voici ce que ça change dans votre dossier :
C'est ce qu'un chargé de développement consciencieux ferait : vérifier, dater, sourcer, et dire « ça, je ne l'ai pas confirmé » plutôt que de bluffer. Sauf que DYVA le fait sur l'intégralité du dossier, sans fatigue, et sans jamais céder à la tentation de combler un blanc.
Le résultat : un dossier que vous pouvez signer devant un diffuseur. Chaque fait est traçable jusqu'à sa source. Quand on vous demandera « d'où sort ce chiffre ? », vous aurez la réponse.
Un sujet réel a déjà sa dramaturgie — un désir, un obstacle, une tension, une bascule. Encore faut-il la faire voir. DYVA lit votre matière à travers une grille narrative éprouvée, la structure de John Truby, pour révéler l'arc qui s'y trouve déjà. Pas pour plaquer une fiction sur le réel : pour que votre dossier tienne comme un récit.
Concrètement, avant la moindre ligne de prose : DYVA découpe votre film en mouvements et alloue un arc à chaque séquence. Chaque séquence reçoit son enjeu, sa bascule, son climax. Le noyau de chaque personnage — ce qu'il veut, ce qui s'oppose à lui — est posé une fois, puis tenu d'un bout à l'autre.
Et avant livraison, une relecture vérifie que l'arc tient : la progression est-elle réelle, les blocs narratifs sont-ils tous là ? La rigueur d'un dramaturge appliquée à un dossier documentaire — sans jamais inventer un fait pour servir l'histoire.
La recherche, la mise en forme, la vérification, le formatage aux normes : DYVA s'en charge. Vous gardez ce que personne ne fait à votre place — écrire, sentir, prendre vos contacts, défendre votre angle.
Et quand votre film bouge, DYVA refait le dossier en quelques minutes.
Le même sujet n'a pas le même dossier selon la case visée. DYVA calibre chaque livrable sur les attentes éditoriales et le format du diffuseur ciblé : durée, ton, structure, exigences CNC. C'est ce qui sépare un dossier générique d'un dossier qui se défend.
Sur la feuille de route :
Donnez votre synopsis. DYVA vous rend un diagnostic éditorial contre la case que vous visez : le jugement, pas le compliment. Risque juridique, proximité éditoriale, vérification des faits, réaction diffuseur.
19 € — La promesse, tangible, avant tout engagement